mémoires d'un grd Père en Kabylie
C'est encore en Kabylie que nous sommes car toutes nos parties de chasse se déroulaient sur des pentes assez raides de tuf où il ne faisait pas bon marcher.Cependant tous les enfants et adultes marchaient pieds nus leurs revenus étant si faibles ils ne pouvaient en aucun cas acheter et surtout porter des souliers leurs pieds s'élargissaient et même si vous leur aviez donné des chaussures ils n'auraient pas pu les porter. Ces enfants donc nous suivaient dans la montagne et ils avaient l'air heureux dans leur pauvreté immense.
A midi nous faisions la pose sans reprise car la chaleur devenait insuportable et le chien avait les coussinets usés par ce shiste tranchant. Les pieds des enfants étaient durcis par l'habitude car l'hiver en montagne est toujours neigeux.Voir des enfants de cinq à dix ans sans chaussures été comme hiver est impensable . Seuls les européens comme nous chasseurs avions la possibilité de voir cette misère journalière et ses gens dépourvus de tout.
Mon Père avait mis sa musette et son carnier à bas et nous nous installions près d'une source . Une eau limpide et fraîche nous remettait de nos efforts et les petits toujours à mes côtés ne perdaient de vue la musette miracle car mon Père savait ce que ces enfants aimaient;moi aussi d'ailleurs je lorgnait la musette et souvent mon Père qui était trés farçeur disait qu'il n'y avait rien dedans .Le" froid général "sur la compagnie épuisée et affamée .Le gag passé c'était l'ouverture des boîtes de sardines à l'huile d'olive dont tout le monde raffolait. Sur une tranche de pain mon Père étalait deux sardines et tout le monde avait sa part pas de préférence ; les petits yaouleds mangeaient avec nous du moment qu'il n'y avait pas de porc ! les rires fusaient et ses enfants ce jour là ne se retenaient plus eux si farouches habituellement. Mais au cours des années ils nous avaient appréciés .Chaque fois que la moto pétaradait dans le coin c'était la fête .Cependant un jour que mon Père avait distribué deux barres de chocolat à tout le monde il y eu quelque chose de bizarre que nous allons voir plus tard.Les enfants sont-ils tous aussi sensibles ?
A midi nous faisions la pose sans reprise car la chaleur devenait insuportable et le chien avait les coussinets usés par ce shiste tranchant. Les pieds des enfants étaient durcis par l'habitude car l'hiver en montagne est toujours neigeux.Voir des enfants de cinq à dix ans sans chaussures été comme hiver est impensable . Seuls les européens comme nous chasseurs avions la possibilité de voir cette misère journalière et ses gens dépourvus de tout.
Mon Père avait mis sa musette et son carnier à bas et nous nous installions près d'une source . Une eau limpide et fraîche nous remettait de nos efforts et les petits toujours à mes côtés ne perdaient de vue la musette miracle car mon Père savait ce que ces enfants aimaient;moi aussi d'ailleurs je lorgnait la musette et souvent mon Père qui était trés farçeur disait qu'il n'y avait rien dedans .Le" froid général "sur la compagnie épuisée et affamée .Le gag passé c'était l'ouverture des boîtes de sardines à l'huile d'olive dont tout le monde raffolait. Sur une tranche de pain mon Père étalait deux sardines et tout le monde avait sa part pas de préférence ; les petits yaouleds mangeaient avec nous du moment qu'il n'y avait pas de porc ! les rires fusaient et ses enfants ce jour là ne se retenaient plus eux si farouches habituellement. Mais au cours des années ils nous avaient appréciés .Chaque fois que la moto pétaradait dans le coin c'était la fête .Cependant un jour que mon Père avait distribué deux barres de chocolat à tout le monde il y eu quelque chose de bizarre que nous allons voir plus tard.Les enfants sont-ils tous aussi sensibles ?
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