ô mon Sétif .Poème suite
Ô mon Sétif (suite)
Je te revois sous ton manteau de neige
Quand tes balcons de cristeaux guillochés
Sous le soleil, étonnant sortilège
Etaient joyaux, finement ciselés.
Ô mon Sétif, Ô ville hospitalière,
Toi dont dont le coeur fut noble et généreux
Pour toi qui fut ma tendre conseillére,
Souvent des larmes emplissent mes yeux.
Ô mon Sétif, quand sous la froide pierre,
Je dormirai dans la nuit du tombeau,
Je garderai trés pur sous ma paupiére,
Le souvenir de ton ciel bleu si beau.
ô mon Sétif .
(1960)